• La pêche au cormoran (chine)

    Voici le pastel terminé, qu'en pensez vous ?

    Lequel, préférez vous entre celui-ci et celui que j'avais peint en 2016 ? (voir article précédent).

     


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  • Mon prochain pastel en cours

    Après une interruption pour travaux dans notre nouvelle maison, je reprend le pastel, dans mon nouvel atelier, sur un grand format 50 x 70 cm, un paysage de rêve avec un pêcheur chinois. J'avais déjà peint ce sujet en 2016, voir photo (du pastel) en dessous, ici le paysage est plus important.

    Mon prochain pastel en cours


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  • Pastel 20 x 30 cm à partir d'une de mes photos, à deux pas de chez moi.


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  • Etude sur "La liberté guidant le peuple"

    Une petite étude sur le tableau de'Eugène Delacroix pour voir s'il est possible de réaliser le tableau au pastel dans la dimension maximale à savoir de feuilles Pastelmat de 100 x 70 cm. 

    J'ai réalisé au pastel ces deux figures sur une feuille 20 x 30 cm, les visages font 3 cm de large, difficile de donner du détail, il serait de cette dimension sur le tableau. 

    Je réfléchis avant de me lancer dans un tel projet car le travail est monstrueux, qu'en pensez-vous amis pastellistes? 

     

    Voici le tableau de Delacroix (2,60 x 3,25m), visible au Louvre :

    Etude sur "La liberté guidant le peuple"

     

    Contexte historique :

    Charles X et son impopulaire ministre, le prince de Polignac, remettent en cause les acquis de la Révolution. L’opposition libérale, par le biais du journal Le National, prépare son remplacement par le duc Louis-Philippe d’Orléans.

    À la session de la Chambre le 2 mars 1830, Charles X menace de sévir. Les députés, par l’ « adresse des 221 », refusent de collaborer. Le roi signe et publie dans Le Moniteur quatre ordonnances tendant à supprimer la liberté de la presse et à modifier la loi électorale. C’est une violation de la Constitution. Et c’est la révolution à Paris. En trois jours dits « Trois Glorieuses » – les 27, 28 et 29 juillet –, les Bourbons sont renversés.

     

     

    Analyse de l'image :

    Achevé en décembre, le tableau est exposé au Salon de mai 1831. Il semble né d’un seul élan. Mais il découle des études faites pour les œuvres philhellénistes et d’une recherche nouvelle de détails et d’attitudes.

    C’est l’assaut final. La foule converge vers le spectateur, dans un nuage de poussière, brandissant des armes. Elle franchit les barricades et éclate dans le camp adverse. À sa tête, quatre personnages debout, au centre une femme. Déesse mythique, elle les mène à la Liberté. À leurs pieds gisent des soldats.

    L’action s’élève en pyramide, selon deux plans : figures horizontales à la base et verticales, gros plan faisant saillie sur le fond flou. L’image s’érige en monument. La touche emportée et le rythme impétueux sont contenus, équilibrés.

    Delacroix réunit accessoires et symboles, histoire et fiction, réalité et allégorie.

    La Liberté

    Elle remplace d’Arcole. Vision nouvelle de l’allégorie de la Liberté, c’est une fille du peuple, vivante et fougueuse, qui incarne la révolte et la victoire. Coiffée du bonnet phrygien, les mèches flottant sur la nuque, elle évoque la révolution de 1789, les sans-culottes et la souveraineté du peuple. Le drapeau, symbole de lutte, faisant un avec son bras droit, se déploie en ondulant vers l’arrière, bleu, blanc, rouge. Du sombre au lumineux, comme une flamme.
    La pilosité de son aisselle a été jugée vulgaire, la peau devant être lisse aux yeux des rhétoriciens de la peinture.
    Son habit jaune, dont la double ceinture flotte au vent, glisse au-dessous des seins et n’est pas sans rappeler les drapés antiques. La nudité relève du réalisme érotique et l’associe aux Victoires ailées. Le profil est grec, le nez droit, la bouche généreuse, le menton délicat, le regard de braise. Femme exceptionnelle parmi les hommes, déterminée et noble, la tête tournée vers eux, elle les entraîne vers la victoire finale. Le corps profilé est éclairé à droite. Son flanc droit sombre se détache sur un panache de fumée. Appuyée sur son pied gauche nu qui dépasse de sa robe, le feu de l’action la transfigure. L’allégorie est la vraie protagoniste du combat. Le fusil qu’elle tient à la main gauche, modèle 1816, la rend réelle, actuelle et moderne.

    Les gamins de Paris

    Ils se sont engagés spontanément dans le combat. L’un d’entre eux, à gauche, agrippé aux pavés, les yeux dilatés, porte le bonnet de police des voltigeurs de la garde.
    À droite, devant la Liberté, figure un garçon. Symbole de la jeunesse révoltée par l’injustice et du sacrifice pour les nobles causes, il évoque, avec son béret de velours noir d’étudiant, le personnage de Gavroche que l’on découvrira dans Les Misérables trente ans plus tard. La giberne, trop grande, en bandoulière, les pistolets de cavalerie aux mains, il avance de face, le pied droit en avant, le bras levé, un cri de guerre à la bouche. Il exhorte au combat les insurgés.

    L’homme au béret

    Il porte la cocarde blanche des monarchistes et le nœud de ruban rouge des libéraux. C’est un ouvrier avec une banderole porte-sabre et un sabre des compagnies d’élite d’infanterie, modèle 1816, ou briquet. L’habit – tablier et pantalon à pont – est celui d’un manufacturier.
    Le foulard qui retient son pistolet sur son ventre évoque le mouchoir de Cholet, signe de ralliement de Charette et des Vendéens.

    L’homme au chapeau haut de forme, à genoux

    Est-ce un bourgeois ou un citadin à la mode ? Le pantalon large et la ceinture de flanelle rouge sont ceux d’un artisan. L’arme, tromblon à deux canons parallèles, est une arme de chasse. A-t-il le visage de Delacroix ou d’un de ses amis ?

    L’homme au foulard noué sur la tête

    Avec sa blouse bleue et sa ceinture de flanelle rouge de paysan, il est temporairement employé à Paris. Il saigne sur le pavé. Il se redresse à la vue de la Liberté. Le gilet bleu, l’écharpe rouge et sa chemise répondent aux couleurs du drapeau. Cet écho est une prouesse.

    Les soldats

    Au premier plan, à gauche, le cadavre d’un homme dépouillé de son pantalon, les bras étendus et la tunique retroussée. C’est, avec la Liberté, la deuxième figure mythique tirée d’une académie d’atelier, d’après l’antique, appelée Hector, héros d’Homère, héroïsé et réel.
    À droite, sur le dos, le cadavre d’un suisse, en tenue de campagne : capote gris-bleu, décoration rouge au collet, guêtres blanches, chaussures basses, shako au sol.
    L’autre, la face contre terre, a l’épaulette blanche d’un cuirassier.
    Au fond, les étudiants, dont le polytechnicien au bicorne bonapartiste, et un détachement de grenadiers en tenue de campagne et capote grise.

    Le paysage

    Les tours de Notre-Dame, symbole de la liberté et du romantisme comme chez Victor Hugo, situent l’action à Paris. Leur orientation sur la rive gauche de la Seine est inexacte. Les maisons entre la cathédrale et la Seine sont imaginaires.
    Les barricades, symboles du combat, différencient les niveaux du premier plan à droite. La cathédrale paraît loin et petite par rapport aux figures.
    La lumière du soleil couchant se mêle à la fumée des canons. Révélant le mouvement baroque des corps, elle éclate au fond à droite et sert d’aura à la Liberté, au gamin et au drapeau.

    La couleur unifie le tableau. Les bleus, blancs et rouges ont des contrepoints. Les bandoulières parallèles de buffleterie blanche répondent au blanc des guêtres et de la chemise du cadavre de gauche. La tonalité grise exalte le rouge de l’étendard.


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  • La petite fille à la fleur

    Portrait réalisé sur papier Canson mi-teintes touch 30 x 40 cm 

    La petite fille à la fleur

    Reprise du pastel après les remarques très judicieuses d' Amande

     

     


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  • J'avais pour objectif de réaliser un pastel rapidement sans crayon (juste pour quelques mèches de cheveux), fait en 5 heures.

    Réalisé sur Canson mi-teintes en 30x40 cm, je n'aime pas trop ce papier et préfère de loin le touch ou le pastelmat.


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  • La femme au pivoine (fin)

     

    Portrait terminée après près de 75 heures de "travail".


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    Pivoine terminé et reprise des valeurs un peu partout, on commence à avoir une bonne tonalité. Au prochain épisode...


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    Le visage est déjà bien commencé mais il faudra y revenir pour asombrir certaines ombres, je préfère aller progressivement en hauteur de tons que d'avoir à effacer pour reprendre, le pastel n'aime pas cela.


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  • La femme au pivoine (2ème partie)

     

    Dure la reprise du pastel, deux ans d'arrêt, on perd beaucoup en pratique et astuces, mais cela revient tout doucement. 

    Voici la faience en partie réalisée au dessus de la tête, il restera à affiner les valeurs. Déjà, pas mal d'heures de "travail".

     


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